<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Arego Avocats</title>
	<atom:link href="https://www.arego-avocats.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.arego-avocats.fr/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 14 Sep 2026 15:36:19 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>

<image>
	<url>https://www.arego-avocats.fr/wp-content/uploads/2024/02/cropped-Logo-carre-32x32.png</url>
	<title>Arego Avocats</title>
	<link>https://www.arego-avocats.fr/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mon permis de construire est contesté : puis-je quand même commencer les travaux ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/mon-permis-de-construire-est-conteste-puis-je-quand-meme-commencer-les-travaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 15:36:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=992</guid>

					<description><![CDATA[<p>Vous avez obtenu votre permis de construire, mais un voisin a introduit un recours devant le tribunal administratif. Une question s&#8217;impose alors immédiatement : pouvez-vous démarrer le chantier, ou devez-vous attendre l&#8217;issue de la procédure ? La réponse tient en un principe simple, assorti d&#8217;un risque qu&#8217;il faut absolument mesurer avant de sortir les engins [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/mon-permis-de-construire-est-conteste-puis-je-quand-meme-commencer-les-travaux/">Mon permis de construire est contesté : puis-je quand même commencer les travaux ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p dir="ltr">Vous avez obtenu votre permis de construire, mais un voisin a introduit un recours devant le tribunal administratif. Une question s&#8217;impose alors immédiatement : pouvez-vous démarrer le chantier, ou devez-vous attendre l&#8217;issue de la procédure ? La réponse tient en un principe simple, assorti d&#8217;un risque qu&#8217;il faut absolument mesurer avant de sortir les engins de chantier.</p>
<h2 dir="ltr"></h2>
<h2 dir="ltr">Le principe : le recours ne suspend pas le permis de construire</h2>
<p dir="ltr">
<p dir="ltr">Contrairement à une idée reçue, l&#8217;introduction d&#8217;un recours en annulation contre un permis de construire devant le tribunal administratif n&#8217;a, par elle-même, aucun effet suspensif. Le titulaire du permis de construire peut en principe commencer les travaux dès son obtention.</p>
<p dir="ltr">Autrement dit : un recours devant le juge administratif n&#8217;empêche pas, à lui seul, l&#8217;ouverture du chantier.</p>
<p dir="ltr">
<h2 dir="ltr"></h2>
<h2 dir="ltr">Le risque : construire « à ses risques et périls »</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p dir="ltr">Si le principe autorise à construire, la prudence commande souvent l&#8217;inverse, car le bénéficiaire du permis qui engage ou poursuit ses travaux avant que l&#8217;affaire ne soit définitivement jugée agit à ses risques et périls.</p>
<p dir="ltr">Concrètement, si le tribunal administratif finit par annuler le permis de construire, même partiellement, les conséquences peuvent être lourdes :</p>
<ul dir="ltr">
<li>l&#8217;obligation de mettre la construction en conformité avec un nouveau permis, lorsque cela est possible ;</li>
<li>dans les cas les plus graves, une action en démolition de l&#8217;ouvrage édifié sans titre régulier (l&#8217;annulation du permis de construire est, en effet, rétroactive) ;</li>
</ul>
<p dir="ltr">Le risque n&#8217;est donc pas seulement juridique : il est également financier et opérationnel.</p>
<p dir="ltr">
<h2 dir="ltr"></h2>
<h2 dir="ltr">Existe-t-il un moyen de suspendre les travaux ou au contraire de sécuriser le chantier ?</h2>
<p>&nbsp;</p>
<h3 dir="ltr"></h3>
<h3 dir="ltr"></h3>
<p dir="ltr"><strong><span style="color: #ff0000">Le référé suspension : l&#8217;arme du requérant : </span></strong>Le voisin qui conteste le permis de construire dispose d&#8217;un outil spécifique pour obtenir l&#8217;arrêt immédiat du chantier : le référé suspension. Il doit démontrer :</p>
<ul dir="ltr">
<li>l&#8217;urgence à statuer (cette condition est présumée en la matière) ;</li>
<li>l&#8217;existence d&#8217;un doute sérieux quant à la légalité du permis de construire.</li>
</ul>
<p dir="ltr">Si le juge des référés fait droit à cette demande, l&#8217;exécution du permis est suspendue dans l&#8217;attente du jugement au fond. Commencer les travaux dans l&#8217;urgence dès la notification du recours, avant que le tiers n&#8217;ait le temps de saisir le juge des référés, ne dispense donc absolument pas d&#8217;un risque d&#8217;arrêt de chantier ultérieur.</p>
<p dir="ltr">
<p dir="ltr"><span style="color: #ff0000"><strong>Les moyens pour « sécuriser » le permis : </strong></span>Il n&#8217;existe concrètement aucun moyen de &#8220;sécuriser&#8221; le permis de construire lorsqu&#8217;un recours a été introduit. Le meilleur conseil reste la prudence, à savoir, attendre la décision du juge pour débuter les travaux.</p>
<p dir="ltr">
<p dir="ltr">Cependant, le code de l&#8217;urbanisme a mis en place plusieurs mécanismes protecteurs pour le bénéficiaire du permis de construire.</p>
<p dir="ltr">Ainsi, par exemple (liste non exhaustive) :</p>
<ul dir="ltr">
<li>lorsque le projet porte sur la construction d&#8217;un bâtiment comportant au moins deux logements, le juge administratif doit rendre son jugement dans un délai maximum de 10 mois (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045965912/2026-09-14"><span style="text-decoration: underline"><strong><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">article R. 600-6 du Code de l&#8217;urbanisme</span></strong></span></a>). Il en va de même pour les permis d&#8217;aménager un lotissement ;</li>
<li>la cristallisation des moyens :  elle interdit en principe d&#8217;invoquer de nouveaux arguments juridiques après un délai de 2 mois à compter de la communication aux parties du premier mémoire en défense (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038369388/2026-09-14"><span style="text-decoration: underline"><strong><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">article R. 600-5 du Code de l&#8217;urbanisme</span></strong></span></a>).</li>
<li>de la même manière, la cristallisation des moyens empêche le requérant d&#8217;assortir sa requête au fond d&#8217;une requête en référé suspension (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037667995"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline"><strong>article L. 600-3 du Code de l&#8217;urbanisme</strong></span></span></a> et  <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000044234323?init=true&amp;page=1&amp;query=445731&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all"><strong><u><span style="color: #ff0000">Conseil d&#8217;Etat, 20 octobre 2021, n° 445731</span></u></strong></a><u>)</u> ;</li>
<li>le juge peut permettre au pétitionnaire de régulariser un permis de construire entaché d&#8217;un vice n&#8217;affectant qu&#8217;une partie du projet, plutôt que de l&#8217;annuler dans son ensemble.</li>
</ul>
<h2 dir="ltr"></h2>
<h2 dir="ltr"></h2>
<h2 dir="ltr">Que faire concrètement lorsque l&#8217;on est confronté à un recours ?</h2>
<p dir="ltr">
<p dir="ltr">Chaque dossier est différent, mais quelques réflexes doivent guider la décision :</p>
<p dir="ltr">
<p dir="ltr"><strong>1- Faire analyser sérieusement le recours par un avocat en droit de l&#8217;urbanisme.</strong> Certains recours sont manifestement irrecevables ou infondés. Cette appréciation conditionne le niveau de risque à prendre.</p>
<p><strong>2- Vérifier si une demande de référé suspension a été ou est susceptible d&#8217;être déposée.</strong> L&#8217;absence de référé suspension dans les premières semaines réduit sensiblement le risque d&#8217;un arrêt brutal du chantier, sans l&#8217;écarter totalement pour l&#8217;avenir.</p>
<p><strong>3- Informer ses partenaires (banque, assureur, entreprises&#8230;)</strong> de l&#8217;existence du recours, pour éviter toute contestation ultérieure sur ce point.</p>
<p><strong>4- Envisager, selon les cas, une régularisation par un permis de construire modificatif</strong> si le vice invoqué est sérieux et susceptible d&#8217;être corrigé.</p>
<p><strong>5- Ne jamais partir du principe que l&#8217;absence de suspension équivaut à une validation du projet.</strong> Le tribunal administratif statuera, en principe, sur la légalité du permis indépendamment de l&#8217;avancement du chantier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à un recours contre un permis de construire, le meilleur réflexe est de consulter rapidement un professionnel du droit de l&#8217;urbanisme. Plus l&#8217;analyse du recours et la stratégie à adopter (poursuite des travaux, négociation, régularisation, défense devant le tribunal administratif) sont engagées tôt, plus les risques — arrêt de chantier, démolition, litige avec les entreprises ou les acquéreurs — peuvent être anticipés et maîtrisés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Cabinet d&#8217;avocat en droit de l&#8217;urbanisme à Saint-Étienne</strong>, nous accompagnons régulièrement des particuliers et des professionnels confrontés à un recours contre un permis de construire. N&#8217;hésitez pas à nous contacter rapidement  pour que nous puissions échanger sur votre problématique et sécuriser votre projet : <a href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><strong><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">c&#8217;est par ici !</span></strong></span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/mon-permis-de-construire-est-conteste-puis-je-quand-meme-commencer-les-travaux/">Mon permis de construire est contesté : puis-je quand même commencer les travaux ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mon certificat d&#8217;urbanisme mentionnait l&#8217;absence de droit de préemption — et pourtant, on m&#8217;a préempté : est-ce légal ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/mon-certificat-durbanisme-mentionnait-labsence-de-droit-de-preemption-et-pourtant-on-ma-preempte-est-ce-legal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jun 2026 09:11:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=987</guid>

					<description><![CDATA[<p>Résumé : &#160; Vous avez obtenu un certificat d&#8217;urbanisme indiquant qu&#8217;aucun droit de préemption ne s&#8217;applique à votre terrain. Quelques mois plus tard, la Commune étend son périmètre de préemption à votre terrain, votre notaire notifie à la Commune une DIA (déclaration d&#8217;intention d&#8217;aliéner) et vous recevez une décision de préemption. Pouvez-vous opposer votre certificat [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/mon-certificat-durbanisme-mentionnait-labsence-de-droit-de-preemption-et-pourtant-on-ma-preempte-est-ce-legal/">Mon certificat d&#8217;urbanisme mentionnait l&#8217;absence de droit de préemption — et pourtant, on m&#8217;a préempté : est-ce légal ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #ff0000">Résumé :</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Vous avez obtenu un certificat d&#8217;urbanisme indiquant qu&#8217;aucun droit de préemption ne s&#8217;applique à votre terrain. Quelques mois plus tard, la Commune étend son périmètre de préemption à votre terrain, votre notaire notifie à la Commune une DIA (déclaration d&#8217;intention d&#8217;aliéner) et vous recevez une décision de préemption. Pouvez-vous opposer votre certificat pour faire obstacle à la préemption ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal"><strong>La réponse est non</strong> (<a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CAA/decision/2026-06-09/24MA02429?code=2573&amp;article=36514" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CAA Marseille, 4ème ch., 9 juin 2026, n° 24MA02429</span></span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span style="color: #ff0000">Les faits : un projet immobilier rattrapé par la préemption</span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Des propriétaires avaient conclu un compromis de vente portant sur trois parcelles, classées en zone UD du PLU. Postérieurement, le maire délivrait un certificat d&#8217;urbanisme d&#8217;information ne faisant pas état d&#8217;un droit de préemption sur ces parcelles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Mais un mois plus tard, le conseil municipal décidait d&#8217;étendre le périmètre du droit de préemption urbain à certaines zones UD de la Commune, dont précisément celle où se situaient les trois parcelles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Après dépôt des déclarations d&#8217;intention d&#8217;aliéner par le notaire, l&#8217;autorité compétente exerçait son droit de préemption sur les trois parcelles.</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Les acquéreurs évincés contestèrent ces décisions devant le Tribunal administratif de Toulon, qui rejeta leur recours. Ils interjetèrent alors appel devant la Cour administrative d&#8217;appel de Marseille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span style="color: #ff0000">L&#8217;argument des requérants : la cristallisation offerte par le certificat d&#8217;urbanisme</span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Au soutien de leur appel, les acquéreurs faisaient valoir que le certificat d&#8217;urbanisme délivré le 25 août 2020 — avant l&#8217;extension du périmètre de préemption — avait cristallisé la situation juridique du terrain à cette date. Dès lors, selon eux, l&#8217;absence de droit de préemption mentionnée dans ce document leur était acquise pour les dix-huit mois suivants, conformément aux dispositions de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037667619/2026-06-23" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">l&#8217;article L. 410-1 du Code de l&#8217;urbanisme</span></a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">En vertu de ce texte, lorsqu&#8217;une demande d&#8217;autorisation est déposée dans le délai de dix-huit mois suivant la délivrance d&#8217;un certificat d&#8217;urbanisme, les dispositions d&#8217;urbanisme, le régime des taxes et des participations, ainsi que les limitations administratives au droit de propriété tels qu&#8217;ils existaient à la date du certificat, ne peuvent pas être remis en cause — sauf exigences de sécurité ou de salubrité publique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 class="text-text-100 mt-2 -mb-1 text-base font-bold"><span style="color: #ff0000">La réponse de la Cour : le droit de préemption échappe à cet effet de cristallisation</span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">La Cour rejette l&#8217;argument. Elle distingue deux réalités juridiques différentes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">D&#8217;un côté, la cristallisation attachée au certificat d&#8217;urbanisme a pour seul objet de garantir à son titulaire que sa future demande de permis de construire sera instruite au regard des règles d&#8217;urbanisme en vigueur à la date de ce certificat. Elle concerne les règles d&#8217;utilisation du sol.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">De l&#8217;autre, le droit de préemption n&#8217;a pas trait à l&#8217;utilisation du sol mais aux conditions dans lesquelles un bien peut être aliéné.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="font-claude-response-body break-words whitespace-normal">Par conséquent, même si un certificat d&#8217;urbanisme mentionne l&#8217;absence de droit de préemption, cette information est purement déclarative de la situation existante à la date de sa délivrance. Elle n&#8217;emporte aucun effet de cristallisation à cet égard. Un droit de préemption instauré ou étendu postérieurement reste pleinement applicable lors des déclarations d&#8217;intention d&#8217;aliéner et des décisions de préemption ultérieures.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le certificat d&#8217;urbanisme ne constitue donc pas un bouclier imparable contre la préemption.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous souhaitez sécuriser juridiquement la réalisation d’un projet de construction ou d’aménagement ? L’équipe du cabinet ARÊGÔ, cabinet d’avocats en droit de l’urbanisme à SAINT-ETIENNE, vous conseille et vous accompagne. Pour nous contacter, <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est par ici !</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/mon-certificat-durbanisme-mentionnait-labsence-de-droit-de-preemption-et-pourtant-on-ma-preempte-est-ce-legal/">Mon certificat d&#8217;urbanisme mentionnait l&#8217;absence de droit de préemption — et pourtant, on m&#8217;a préempté : est-ce légal ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La présomption d&#8217;urgence à suspendre un refus de permis de construire élargie aux retraits de permis de construire</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/la-presomption-durgence-a-suspendre-un-refus-de-permis-de-construire-elargie-aux-retraits-de-permis-de-construire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 15:17:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=983</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;on rappellera que parallèlement à la requête en annulation d&#8217;une décision de refus de permis de construire, l&#8217;intéressé peut faire le choix d&#8217;introduire une requête en référé suspension afin de solliciter la suspension rapide de cette décision dans l&#8217;attente du jugement au fond. &#160; Cette procédure suppose toutefois de démontrer deux conditions cumulatives prévues par [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/la-presomption-durgence-a-suspendre-un-refus-de-permis-de-construire-elargie-aux-retraits-de-permis-de-construire/">La présomption d&#8217;urgence à suspendre un refus de permis de construire élargie aux retraits de permis de construire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;on rappellera que parallèlement à la requête en annulation d&#8217;une décision de refus de permis de construire, l&#8217;intéressé peut faire le choix d&#8217;introduire une requête en <strong>référé suspension</strong> afin de solliciter la suspension rapide de cette décision dans l&#8217;attente du jugement au fond.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette procédure suppose toutefois de démontrer <strong>deux conditions cumulatives</strong> prévues par <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006449326/2026-06-19" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">l&#8217;article L. 521-1 du Code de justice administrative</span></span></a> :</p>
<ul>
<li><strong>L’urgence</strong> ;</li>
<li>L’existence d&#8217;un moyen propre à créer un <strong>doute sérieux quant à la légalité</strong> de la décision contestée.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sur la condition d&#8217;urgence, la réforme du contentieux de l&#8217;urbanisme issue de la loi de novembre 2025 a étendu aux <strong>décisions de refus</strong> d&#8217;autorisation d&#8217;urbanisme la <strong>présomption d&#8217;urgence</strong> qui existait déjà pour les autorisations accordées (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000052859784" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">article L. 600-3-1 du Code de l&#8217;urbanisme</span></span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Néanmoins, la question se posait de l&#8217;extension de cette présomption d&#8217;urgence aux décisions de retrait de permis de construire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les juridictions administratives du fond se montraient hésitantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Certaines juridictions  ont refusé d&#8217;appliquer cette présomption aux décisions de retrait (TA Nîmes, 30 décembre 2025, n° 2505241 ; TA Cergy-Pontoise, 30 décembre 2025, n° 2521153), tandis que d&#8217;autres l&#8217;ont admise (TA Rennes, 29 janvier 2026, n° 2600104 ; TA Lille, 6 février 2026, n° 2600573).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Conseil d&#8217;Etat vient clarifier la situation en considérant qu&#8217;il résulte des dispositions du nouvel article L. 600-3-1 du Code de l&#8217;urbanisme que compte tenu de leur objet même, elles <strong>s’appliquent également aux référés introduits contre les décisions par lesquelles l’administration procède au retrait d’une décision de non opposition à déclaration préalable ou d’un permis de construire, d’aménager ou de démolir</strong> préalablement accordé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette précision est donc bienvenue et offre une voie rapide pour les porteurs de projets pour obtenir la neutralisation des effets attachés à une décision de retrait de permis de construire illégale.</p>
<p class="isSelectedEnd">
<p><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2026-06-17/513099?code=532&amp;article=36557" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CE, 17 juin 2026, n°513099</span></span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous souhaitez contester un refus ou retrait illégal de permis de construire ? Le cabinet ARÊGÔ, avocats en droit de l’urbanisme à Saint-Étienne, vous accompagne. Contactez le cabinet pour un premier échange : <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est ici !</a></span></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/la-presomption-durgence-a-suspendre-un-refus-de-permis-de-construire-elargie-aux-retraits-de-permis-de-construire/">La présomption d&#8217;urgence à suspendre un refus de permis de construire élargie aux retraits de permis de construire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les règles du lotissement priment elles sur celles du PLU ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/les-regles-du-lotissement-priment-elles-sur-celles-du-plu/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2026 14:36:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=979</guid>

					<description><![CDATA[<p>Résumé : Par un arrêt rendu le 7 avril 2026, la cour administrative d’appel de Lyon a rappelé que les prescriptions du règlement de lotissement, lorsqu’elles sont plus contraignantes que celles du plan local d’urbanisme, prévalent (notamment s’agissant du nombre de places de stationnement exigées pour la délivrance d’un permis de construire). &#160; &#160; Dans [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/les-regles-du-lotissement-priment-elles-sur-celles-du-plu/">Les règles du lotissement priment elles sur celles du PLU ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><em><strong><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">Résumé</span></span> : Par un arrêt rendu le 7 avril 2026, la cour administrative d’appel de Lyon a rappelé que les prescriptions du règlement de lotissement, lorsqu’elles sont plus contraignantes que celles du plan local d’urbanisme, prévalent (notamment s’agissant du nombre de places de stationnement exigées pour la délivrance d’un permis de construire).</strong></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="isSelectedEnd">Dans cette affaire, l’Association musulmane du Genevois s’était vu délivrer, par le maire de Saint-Julien-en-Genevois, un permis de construire portant sur la réalisation d’un ensemble cultuel et culturel comprenant des salles de culte ainsi qu’un espace consacré à l’enseignement, au sein d’un lotissement accueillant la zone d’activités économiques des Combes, dont plusieurs sociétés sont coloties. Deux de ces sociétés, estimant que la présence de cet établissement était susceptible d’affecter l’exercice de leurs activités de transport, avaient saisi le Tribunal administratif de Grenoble d’une demande tendant à l’annulation du permis de construire. Leur requête avait toutefois été rejetée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="isSelectedEnd">Saisie en appel, la Cour administrative d’appel de Lyon relève que « dès lors que les dispositions du règlement de lotissement invoquées par les sociétés appelantes ont le même objet que celles, également invoquées, du règlement du plan local urbanisme, et prévoient des exigences supplémentaires en matière de stationnement, c&#8217;est par rapport à ces dispositions du règlement de lotissement que doit être appréciée la légalité du permis de construire contesté ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Cour constate qu’au regard des dispositions du règlement du lotissement demeurées applicables et imposant, en matière de stationnement, des exigences plus strictes que celles prévues par le plan local d’urbanisme, le projet litigieux ne comportait pas un nombre suffisant de places de stationnement, eu égard à la surface de plancher créée et à l’effectif cumulé prévisible des bâtiments affectés à l’enseignement et au culte.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053899137" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CAA de Lyon, 7 avril 2026, n°23LY00788 </span></span></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/les-regles-du-lotissement-priment-elles-sur-celles-du-plu/">Les règles du lotissement priment elles sur celles du PLU ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Contentieux des élections municipales : le juge des référés n&#8217;est pas compétent</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/contentieux-des-elections-municipales-le-juge-des-referes-nest-pas-competent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 16:19:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=975</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les premières décisions des juridictions administratives sur les recours contre les élections municipales 2026 ne se font pas attendre. &#160; Si un tel recours peut être déposé sans le concours d&#8217;un avocat, le conseil de ce dernier peut s&#8217;avérer payant pour éviter quelques pièges procéduraux. &#160; L&#8217;ordonnance du juges des référés du Tribunal de Cergy-Pontoise [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/contentieux-des-elections-municipales-le-juge-des-referes-nest-pas-competent/">Contentieux des élections municipales : le juge des référés n&#8217;est pas compétent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les premières décisions des juridictions administratives sur les recours contre les élections municipales 2026 ne se font pas attendre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si un tel recours peut être déposé sans le concours d&#8217;un avocat, le conseil de ce dernier peut s&#8217;avérer payant pour éviter quelques pièges procéduraux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;ordonnance du juges des référés du Tribunal de Cergy-Pontoise du 18 mars 2026 en est un bon exemple (TA Cergy-Pontoise, 18 mars 2026, n°2605543).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cette affaire, un requérant demandait au juge des référés, sur le fondement de l&#8217;article L. 521-1 du Code de justice administrative, d&#8217;une part, d&#8217;annuler (et non de suspendre) les opérations électorales à venir en vue de <span class="keyword_highlight">l’élection</span> des conseillers <span class="keyword_highlight">municipaux</span> dans la commune de Garges-lès-Gonesse, d&#8217;autre part, de saisir le procureur de la République relativement à l’usage de fonds publics au profit du maire sortant dans le cadre des <span class="keyword_highlight">élections municipales.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le président a jugé qu<strong>&#8216;il n&#8217;appartient pas au juge des référés</strong>, statuant en application des dispositions de l&#8217;article L. 521-1 du Code de justice administrative, lequel ne peut prendre que des mesures provisoires, <strong>de prononcer l’annulation de décisions ou d’opérations électorales en vue de <span class="keyword_highlight">l’élection</span> des conseillers <span class="keyword_highlight">municipaux</span></strong>. Il ne lui appartient pas non plus de saisir le procureur de la République à raison de faits pouvant être reprochés à un candidat à ces <span class="keyword_highlight">élections</span>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La requête a été rejetée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;accompagnement d&#8217;un avocat en droit électoral peut être utile pour contester ou pour défendre les opérations électorales dans le cadre des élections municipales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le cabinet ARÊGÔ, cabinet d&#8217;avocats en droit électoral à Saint-Etienne, vous accompagne et vous défend dans le cadre du contentieux relatif aux élections municipales 2026. Pour nous contacter, <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est ici !</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/contentieux-des-elections-municipales-le-juge-des-referes-nest-pas-competent/">Contentieux des élections municipales : le juge des référés n&#8217;est pas compétent</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Elections municipales 2026 &#8211; Une circulaire du ministre de l&#8217;Intérieur précise les mesures à prendre pour leur préparation et leur déroulement</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-une-circulaire-du-ministre-de-linterieur-precise-les-mesures-a-prendre-pour-leur-preparation-et-leur-deroulement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 09:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=971</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministre de l’Intérieur a adressé aux maires et aux préfets, le 12 janvier 2026, une circulaire leur précisant les mesures à prendre pour la préparation et le déroulement des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026. &#160; Sans revenir sur l&#8217;ensemble des points évoqués par le ministre dans cette circulaire, voici [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-une-circulaire-du-ministre-de-linterieur-precise-les-mesures-a-prendre-pour-leur-preparation-et-leur-deroulement/">Elections municipales 2026 &#8211; Une circulaire du ministre de l&#8217;Intérieur précise les mesures à prendre pour leur préparation et leur déroulement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l’Intérieur a adressé aux maires et aux préfets, le 12 janvier 2026, une circulaire leur précisant les mesures à prendre pour la préparation et le déroulement des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sans revenir sur l&#8217;ensemble des points évoqués par le ministre dans cette circulaire, voici quelques point qui méritent d&#8217;être rappelés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">Fin du &#8220;panachage&#8221; dans les Communes de moins de 1000 habitants</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La circulaire fait mention de la loi n02025-444 du 21 mai 2025, qui généralise le scrutin proportionnel de liste paritaire à l’ensemble des Communes, c&#8217;est-à-dire y compris désormais celles de moins de 1000 habitants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&#8217;est donc la fin du « panachage » qui permettait notamment aux électeurs, dans ces Communes, d’ajouter ou de supprimer un nom sur un bulletin de vote.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Désormais, toute suppression ou tout ajout entrainera la nullité du bulletin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">La mise à disposition de bulletins de vote sur Internet</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le ministre de l&#8217;Intérieur précise que la mise à disposition des bulletins de vote sur Internet, pour que les électeurs impriment leur bulletin eux-mêmes, n&#8217;est pas interdite par le code électoral, à la condition que le candidat ou son représentant ait déposé le modèle papier de son bulletin au maire au plus tard la veille du scrutin, ou bien au président du bureau de vote le jour du scrutin (articles L. 58 et R. 55 du Code électoral). Pour que le vote de l&#8217;électeur soit valide, il devra utiliser le modèle du bulletin de vote de la liste candidate et que le président du bureau de vote dispose de ce modèle le jour du scrutin afin de s&#8217;assurer de leur correspondance. Il revient ainsi aux secrétariats des commissions de propagande, le cas échéant, de transmettre à chaque commune le modèle de ces bulletins, par scan ou en version papier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">Rappel de la durée de la campagne électorale</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La circulaire rappelle que la campagne électorale sera ouverte le lundi 2 mars 2026 à zéro heure et qu’elle s’achèvera le vendredi 13 mars 2026 après 23h59.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autrement dit, dès le samedi 14 mars 2026 à zéro heure , les activités de campagne (diffusion de tracts, réunions électorales, démarchage, etc.) seront strictement interdites.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">Le déroulement du scrutin</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La circulaire du ministre de l&#8217;Intérieur indique que le scrutin est ouvert à 8 heures et clos le même jour à 18 heures, heure locale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour les retardataires, la circulaire rappelle qu&#8217;il revient aux présidents de bureau de vote de laisser voter tout électeur s&#8217;étant présenté juste avant l&#8217;heure limite de clôture du bureau de vote. Le scrutin est considéré comme clos une fois que la dernière personne placée dans la file d&#8217;attente avant l&#8217;heure de clôture aura voté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En outre, il est rappelé que l&#8217;identité de chaque électeur doit être contrôlée à l&#8217;entrée du bureau de vote.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cependant, dans les Communes de moins de 1 000 habitants, aucune disposition n&#8217;impose à l&#8217;électeur de présenter une pièce d&#8217;identité précise. Toutefois, en cas de doute sur l&#8217;identité du porteur de la carte électorale, ou si l&#8217;intéressé ne présente pas de carte électorale, le président ou tout assesseur peut lui demander de prouver son identité par tout moyen.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>S&#8217;agissant du dépouillement, au moins quatre scrutateurs seront désignés pour le dépouillement. S&#8217;il manque des scrutateurs lors du dépouillement, les membres du bureau de vote s&#8217;y substituent (article R. 64 du Code électoral).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le cabinet ARÊGÔ, avocat en droit électoral à Saint-Etienne, accompagne les candidats et élus dans les contentieux électoraux et les questions relatives à la propagande électorale. Pour nous contacter, <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est ici !</a></span></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-une-circulaire-du-ministre-de-linterieur-precise-les-mesures-a-prendre-pour-leur-preparation-et-leur-deroulement/">Elections municipales 2026 &#8211; Une circulaire du ministre de l&#8217;Intérieur précise les mesures à prendre pour leur préparation et leur déroulement</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recours contre les élections municipales : comment contester ou défendre une élection devant le Tribunal administratif ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/recours-contre-les-elections-municipales-comment-contester-ou-defendre-une-election-devant-le-tribunal-administratif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:55:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=942</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les résultats des élections municipales peuvent être contestés devant le Tribunal administratif territorialement compétent lorsqu’une irrégularité est susceptible d’avoir altéré la sincérité du scrutin. Ce contentieux électoral est toutefois encadré par des règles strictes et un délai particulièrement court pour agir. Candidats et électeurs peuvent alors saisir le juge administratif afin de demander l’annulation des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/recours-contre-les-elections-municipales-comment-contester-ou-defendre-une-election-devant-le-tribunal-administratif/">Recours contre les élections municipales : comment contester ou défendre une élection devant le Tribunal administratif ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<pre>Les résultats des élections municipales peuvent être contestés devant le Tribunal administratif territorialement compétent lorsqu’une irrégularité est susceptible d’avoir altéré la sincérité du scrutin.


Ce contentieux électoral est toutefois encadré par des règles strictes et un <strong>délai particulièrement court pour agir</strong>.


Candidats et électeurs peuvent alors saisir le juge administratif afin de demander l’annulation des opérations électorales.


<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> <strong><span style="text-decoration: underline">Qui peut contester les élections municipales ?</span></strong>



La réponse est donnée par <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006353588/2026-03-11" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">l'article L. 248 du Code électoral</span></a> qui précise que " <i>Tout électeur et tout éligible a le droit d’arguer de nullité des opérations électorales de la commune devant le tribunal administratif.</i>" Il ajoute que "<i>Le préfet, s’il estime que les conditions et les formes légalement prescrites n’ont pas été remplies, peut également déférer les opérations électorales au tribunal administratif</i>".


Ainsi, peuvent contester les élections : les candidats, les électeurs et, s'il le juge utile, le préfet.


<strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">Dans quel délai les élections municipales peuvent être contestées ?</span></strong>


Le Code électoral prévoit que le recours contre les opérations de vote doit être introduit a<strong>u plus tard 5 jours après l'élection</strong>.


Plus précisément, il indique que " <em>les réclamations contre les opérations électorales doivent être consignées au procès-verbal, sinon être déposées, à peine d'irrecevabilité, <strong>au plus tard à dix-huit heures le cinquième jour qui suit l'élection</strong>, <strong>à la sous-préfecture ou à la préfecture</strong>. Elles sont immédiatement adressées au préfet qui les fait enregistrer au greffe du tribunal administratif. </em>" (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006354723/2026-03-11" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">article R. 119 du Code électoral</span></span></a>).


Il est également admis que les protestations soit déposées <strong>directement au greffe du Tribunal administratif</strong> dans le même délai de 5 jours. 


Concrètement, pour les élections municipales de 2026, il est donc possible d’agir jusqu’au :

<strong>
<span style="color: #ff0000">&gt;</span> 20 mars 2026 à 18 h</strong> dans le cas d'une élection dès le premier tour ;</pre>
<pre><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> 27 mars 2026 à 18 h</strong> en cas de second tour.</pre>
<pre data-start="3369" data-end="3498">C'est le <strong>Tribunal administratif qui est compétent</strong> pour se prononcer sur la conformité des opérations de vote.



<strong><span style="color: #ff0000">&gt; <span style="text-decoration: underline"><span style="color: #000000;text-decoration: underline">Quelles irrégularités permettent d'obtenir l'annulation de l'élection ?</span></span></span></strong>



Plusieurs irrégularités peuvent être évoquées au soutien d'une demande d'annulation des opérations de vote. A titre d'illustration (cette liste n'est bien entendu pas exhaustive), peut être évoqué :

<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> La violation du caractère secret du vote ;
<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> Le non-respect des règles d'affichage ;
<strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span></strong> L'utilisation d'un procédé de publicité commerciale à des fins électorales pendant les six mois précédant le scrutin ;
<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> La distribution de tracts la veille ou le jour du vote ;
<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> Un mauvais comptage des voix ;
<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> Utilisation par l'équipe sortant des moyens de la Commune à des fins électorales (page Facebook, personnel, véhicules de la Commune...).</pre>
<pre><span style="text-decoration: underline">
Attention</span> : le requérant et le défendeurs doivent avoir à l'esprit que toute irrégularité n'entraine pas nécessairement l'annulation des élections. Le juge de l'élection ne prononcera l'annulation que lorsque les irrégularités ont été de nature à altérer la sincérité du scrutin. Cela peut être le cas lorsque l'écart de voix entre les liste est très faible.


Autrement dit, plus l'écart de voix est faible, plus le juge électoral est susceptible de considérer qu’une irrégularité, même d’apparence mineure, a pu exercer une influence sur l’issue du scrutin et plus il sera enclin à annuler les opérations de vote.


Précisons enfin que le juge électoral a des pouvoirs très importants. Outre l'annulation de l'élection, il peut également rectifier les résultats des élections (en retranchant des voix à une liste par exemple) ou encore prononcer l’inéligibilité d’un ou plusieurs candidats.



<strong>Vous souhaitez contester ou défendre une élection municipale ? L'équipe du cabinet ARÊGÔ, avocat en droit électoral à Saint-Etienne, est mobilisée pour vous accompagner. Pour nous contacter, <a href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">c'est ici !</span></span></a></strong>

</pre>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/recours-contre-les-elections-municipales-comment-contester-ou-defendre-une-election-devant-le-tribunal-administratif/">Recours contre les élections municipales : comment contester ou défendre une élection devant le Tribunal administratif ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Élections municipales 2026 : un candidat peut-il afficher sa campagne sur la vitrine de son local ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-un-candidat-peut-il-afficher-sa-campagne-sur-la-vitrine-de-son-local/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 09:27:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=936</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’approche des élections municipales de 2026, les règles relatives à l’affichage électoral suscitent de nombreuses interrogations. &#160; Une récente évolution jurisprudentielle permet désormais à un candidat d&#8217;afficher sa campagne sur la vitrine de son local de campagne. &#160; Si le Conseil d&#8217;Etat considérait jusqu&#8217;alors qu&#8217;un affichage de campagne électorale réalisé sur la vitrine de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-un-candidat-peut-il-afficher-sa-campagne-sur-la-vitrine-de-son-local/">Élections municipales 2026 : un candidat peut-il afficher sa campagne sur la vitrine de son local ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’approche des élections municipales de 2026, les règles relatives à l’affichage électoral suscitent de nombreuses interrogations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une récente évolution jurisprudentielle <strong>permet désormais à un candidat d&#8217;afficher sa campagne sur la vitrine de son local de campagne</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si le Conseil d&#8217;Etat considérait jusqu&#8217;alors qu&#8217;un affichage de campagne électorale réalisé sur la vitrine de la permanence ou du local de campagne violait les dispositions de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006353100/2026-03-09" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">l’article L. 51 du Code électoral</span></a>, il écartait bien souvent le moyen en considérant qu&#8217;un tel affichage n&#8217;était pas de nature à altérer la sincérité du scrutin compte tenu des circonstances dans lesquelles il avait été réalisé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ce sens : &#8220;<em>Il résulte de l&#8217;instruction que des affiches de campagne de la liste conduite par M. S&#8230; ont été collées sur la devanture de la permanence de cette liste, sur le camion loué par cette liste qui a circulé à la fin de la campagne pendant une durée incertaine et sur le véhicule appartenant au particulier mentionné au point 8, soit en dehors des emplacements réservés. Toutefois, ces affichages irréguliers, pratiqués en violation de l&#8217;article L. 51 du Code électoral mais qui sont restés limités dans l&#8217;espace, n&#8217;ont pas été de nature à altérer la sincérité du scrutin ou à entraîner une rupture d&#8217;égalité entre les candidats.</em>&#8221; (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000044806237" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CE, 30 décembre 2021, n°450810</span></span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Néanmoins et sur le principe, un tel affichage était tout de même regardé comme contraire aux dispositions de l&#8217;article L. 51 du code électoral.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par deux décisions récentes, les juridictions administratives, au premier rang desquelles le Conseil d&#8217;Etat, ont admis officiellement le procédé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par une ordonnance en date du 31 décembre 2025, le juge des référés du Tribunal administratif de Rouen a suspendu une décision du préfet du département ayant mis en demeure un candidat aux élections municipales de 2026 de retirer la vitrophanie apposée sur la vitrine de sa permanence (sur laquelle figurait la photographie et le nom du candidat, le nom de sa liste, la date des élections, un QR code, et divers mots constituant des thèmes de campagne) (<span style="color: #ff0000">TA Rouen, ordonnance, 31 décembre 2025, n°2505987, 2506102</span>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Surtout, par un arrêt en date du 16 février 2026, le Conseil d&#8217;Etat a jugé que &#8220;<em>le signalement approprié par un candidat, au moyen d&#8217;éléments visibles de l&#8217;extérieur, de l&#8217;usage d&#8217;un local à des fins de permanence électorale ouverte au public ne saurait être regardé comme constituant, par lui-même, un affichage</em>&#8221; au sens des dispositions de l&#8217;article L. 51 du Code électoral (<span style="text-decoration: underline"><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2026-02-16/502344" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CE, 16 février 2026, n°502344</span></a></span>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Désormais, un affichage sur la vitrine du local de campagne est donc parfaitement légal.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le respect des règles de communication en période électorale est essentiel : une irrégularité peut, dans certains cas, conduire à l’annulation d’une élection municipale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le cabinet ARÊGÔ, avocat en droit électoral à Saint-Etienne, accompagne les candidats et élus dans les contentieux électoraux et les questions relatives à la propagande électorale. Pour nous contacter, <a href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">c&#8217;est ici !</span></span></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-un-candidat-peut-il-afficher-sa-campagne-sur-la-vitrine-de-son-local/">Élections municipales 2026 : un candidat peut-il afficher sa campagne sur la vitrine de son local ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Permis de construire valant autorisation d&#8217;exploitation commerciale &#8211; Une Commune peut-elle contester l’avis de la CNAC ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/permis-de-construire-valant-autorisation-dexploitation-commerciale-une-commune-peut-elle-contester-lavis-de-la-cnac/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 13:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=913</guid>

					<description><![CDATA[<p>CE, 24 janvier 2022, n°440144 &#160; &#160; En résumé : Non, le REP de la Commune n&#8217;est pas possible contre l&#8217;avis de la CNAC, lequel a le caractère d&#8217;un acte préparatoire, et ce qu&#8217;il soit favorable ou défavorable. &#160; &#160; &#62; Le contexte du litige &#160; &#160; Une société a sollicité la délivrance d’un permis [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/permis-de-construire-valant-autorisation-dexploitation-commerciale-une-commune-peut-elle-contester-lavis-de-la-cnac/">Permis de construire valant autorisation d&#8217;exploitation commerciale &#8211; Une Commune peut-elle contester l’avis de la CNAC ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #ff0000"><em><a style="color: #ff0000" href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2022-01-24/440164?code=7656&amp;article=24800" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline">CE, 24 janvier 2022, n°440144</span></a></em></span></h4>
<h4></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="text-decoration: underline">En résumé</span> : Non, le REP de la Commune n&#8217;est pas possible contre l&#8217;avis de la CNAC, lequel a le caractère d&#8217;un acte préparatoire, et ce qu&#8217;il soit favorable ou défavorable.</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="color: #ff0000"><strong>&gt; </strong></span><span style="text-decoration: underline"><strong>Le contexte du litige</strong></span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une société a sollicité la délivrance d’un permis de construire valant autorisation d’exploitation commerciale (PCVAEC) en vue de la création d’un hypermarché de 2 500 m², assorti d’un drive, sur le territoire de la commune de Guignen (Ille-et-Vilaine).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après des avis défavorables successifs émis par la CDAC puis par la CNAC en 2018, la société pétitionnaire a présenté un projet modifié, lequel a fait l’objet d’un avis favorable de la CDAC en 2019. Toutefois, saisie par plusieurs sociétés concurrentes, la CNAC a rendu un nouvel avis défavorable, estimant que, malgré certaines améliorations apportées au projet, celui-ci demeurait de nature à porter atteinte aux centres bourgs environnants et à l’équilibre des implantations commerciales, en raison de son dimensionnement excessif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Placée en situation de compétence liée, la Commune a refusé la délivrance du PCVAEC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> <span style="text-decoration: underline"><strong>La position du Conseil d&#8217;Etat sur le recours de la Commune contre l&#8217;avis de la CNAC</strong></span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Cour administrative d’appel de Nantes, saisie à la fois par la Commune et par la société pétitionnaire a annulé ces deux actes et enjoint au Maire de statuer à nouveau après un nouvel examen du projet par la CNAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les sociétés concurrentes, à l’origine de la saisine de la CNAC, ont alors formé un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Haute juridiction a rappelé que, sur le fondement des articles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031008816/2026-01-29" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">L. 425-4 du Code de l&#8217;urbanisme</span></a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029109401/2026-01-29" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">L. 752-17 du Code de commerce</span></a>, l’avis rendu par la CDAC ou la CNAC constitue un acte préparatoire à la décision prise sur la demande de PCVAEC, insusceptible de recours.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche, elle précise que la Commune reste recevable à contester par la voie du recours en excès de pouvoir la décision qu&#8217;elle prend sur cette demande en tant seulement qu&#8217;elle se prononce sur l&#8217;autorisation d&#8217;exploitation commerciale sollicitée, pour autant qu&#8217;elle justifie d&#8217;un intérêt lui donnant qualité pour agir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous souhaitez sécuriser votre demande de permis de construire valant autorisation d’exploitation commerciale ? Le cabinet ARÊGÔ, avocats en droit de l’urbanisme commercial à Saint-Étienne, vous accompagne en conseil et en contentieux. Contactez le cabinet pour un premier échange : <a href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">c&#8217;est ici !</span></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/permis-de-construire-valant-autorisation-dexploitation-commerciale-une-commune-peut-elle-contester-lavis-de-la-cnac/">Permis de construire valant autorisation d&#8217;exploitation commerciale &#8211; Une Commune peut-elle contester l’avis de la CNAC ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Péremption du permis de construire &#8211; Le juge doit rechercher si les travaux avaient pour seul objet de faire obstacle à la caducité</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-le-juge-doit-rechercher-si-les-travaux-avaient-pour-seul-objet-de-faire-obstacle-a-la-caducite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 16:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=901</guid>

					<description><![CDATA[<p>CE, 13 novembre 2025, n°497105 &#160; &#160; Le Conseil d’État, dans un arrêt du 13 novembre 2025, apporte une précision essentielle sur la manière dont le juge doit apprécier la péremption d’un permis de construire. L’enjeu : déterminer si les travaux engagés avaient pour seul objectif d’éviter la caducité du permis. &#160; &#160; &#62; Les [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-le-juge-doit-rechercher-si-les-travaux-avaient-pour-seul-objet-de-faire-obstacle-a-la-caducite/">Péremption du permis de construire &#8211; Le juge doit rechercher si les travaux avaient pour seul objet de faire obstacle à la caducité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2025-11-13/497105?code=9951&amp;article=34857" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">CE, 13 novembre 2025, n°497105</span></a></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Conseil d’État, dans un arrêt du 13 novembre 2025, apporte une précision essentielle sur la manière dont le juge doit apprécier la péremption d’un permis de construire. L’enjeu : déterminer si les travaux engagés avaient pour seul objectif d’éviter la caducité du permis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> Les faits et la portée de l&#8217;arrêt</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p data-start="987" data-end="1248">Un permis de construire avait été délivré le 29 novembre 2016 à une société pour la construction un ensemble immobilier d&#8217;habitation comportant 284 logements. Deux permis modificatifs ont ensuite été accordés, les 16 mai 2018 et 11 octobre 2022, portant sur des modifications de façades et des aménagements. Saisi par des riverains, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé le permis modificatif de 2022. La société pétitionnaire a alors formé un pourvoi en cassation.</p>
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">Le tribunal avait jugé que le permis modificatif ne pouvait être régulièrement délivré au motif que le permis initial était périmé, compte tenu de la nature et de la faible importance des travaux dont le pétitionnaire faisait état.</p>
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">Dans l&#8217;arrêt commenté, le Conseil d&#8217;Etat juge qu&#8217;en statuant ainsi, le tribunal a commis une erreur de droit dès lors <strong>qu&#8217;il lui appartenait seulement de rechercher si les travaux n&#8217;avaient pas eu pour seul objet de faire obstacle à la caducité du permis de construire</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> Rappel des règles de la caducité des permis de construire</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Code de l’urbanisme prévoit que le permis de construire, d’aménager ou de démolir devient caduc si les travaux ne sont pas entrepris dans un délai de trois ans à compter de sa notification (<span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000;text-decoration: underline" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031830633/2025-08-21/" target="_blank" rel="noopener">article R. 424-17 du Code de l’urbanisme</a></span></span>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il en est de même si, passé ce délai, les travaux sont interrompus pendant un délai supérieur à une année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cette dernière hypothèse, le juge administratif a précisé que la prolongation de la validité du permis ne peut résulter de simples actes préparatoires ou de travaux de faible ampleur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Seuls des travaux significatifs, traduisant un commencement d’exécution réel du projet, permettent d’interrompre le délai de caducité (<span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000;text-decoration: underline" href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000007709021" target="_blank" rel="noopener">CE, 21 nov. 1986, <em>Époux Sauter-Gilli</em>, n° 59430</a></span></span>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La caducité du permis de construire intervient automatiquement, sans qu’une décision expresse de l’administration ne soit nécessaire. Toutefois, dans la pratique, les maires prennent parfois des arrêtés constatant la péremption du permis de construire afin de clarifier la situation juridique. Cela permet de signifier au pétitionnaire que les travaux ne peuvent débuter ou ne peuvent se poursuivre, s’ils ont commencé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un précédent article, nous faisions le point sur un avis du Conseil d’État du 1er juillet 2025  apportant des précisions sur la procédure à respecter lorsque l’autorité compétente souhaite constater par une décision la péremption d’un permis de construire (article à retrouver <a href="https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-dans-quels-cas-la-decision-doit-elle-etre-motivee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">ici</span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous souhaitez sécuriser juridiquement la réalisation d’un projet de construction ou d’aménagement ? L’équipe du cabinet ARÊGÔ, cabinet d’avocats en droit de l’urbanisme à SAINT-ETIENNE, vous conseille et vous accompagne. Pour nous contacter, <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est par ici !</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-le-juge-doit-rechercher-si-les-travaux-avaient-pour-seul-objet-de-faire-obstacle-a-la-caducite/">Péremption du permis de construire &#8211; Le juge doit rechercher si les travaux avaient pour seul objet de faire obstacle à la caducité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
