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	<title>Arego Avocats</title>
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	<item>
		<title>Contentieux des élections municipales : le juge des référés n&#8217;est pas compétent</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/contentieux-des-elections-municipales-le-juge-des-referes-nest-pas-competent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 16:19:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les premières décisions des juridictions administratives sur les recours contre les élections municipales 2026 ne se font pas attendre. &#160; Si un tel recours peut être déposé sans le concours d&#8217;un avocat, le conseil de ce dernier peut s&#8217;avérer payant pour éviter quelques pièges procéduraux. &#160; L&#8217;ordonnance du juges des référés du Tribunal de Cergy-Pontoise [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les premières décisions des juridictions administratives sur les recours contre les élections municipales 2026 ne se font pas attendre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si un tel recours peut être déposé sans le concours d&#8217;un avocat, le conseil de ce dernier peut s&#8217;avérer payant pour éviter quelques pièges procéduraux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;ordonnance du juges des référés du Tribunal de Cergy-Pontoise du 18 mars 2026 en est un bon exemple (TA Cergy-Pontoise, 18 mars 2026, n°2605543).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cette affaire, un requérant demandait au juge des référés, sur le fondement de l&#8217;article L. 521-1 du Code de justice administrative, d&#8217;une part, d&#8217;annuler (et non de suspendre) les opérations électorales à venir en vue de <span class="keyword_highlight">l’élection</span> des conseillers <span class="keyword_highlight">municipaux</span> dans la commune de Garges-lès-Gonesse, d&#8217;autre part, de saisir le procureur de la République relativement à l’usage de fonds publics au profit du maire sortant dans le cadre des <span class="keyword_highlight">élections municipales.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le président a jugé qu<strong>&#8216;il n&#8217;appartient pas au juge des référés</strong>, statuant en application des dispositions de l&#8217;article L. 521-1 du Code de justice administrative, lequel ne peut prendre que des mesures provisoires, <strong>de prononcer l’annulation de décisions ou d’opérations électorales en vue de <span class="keyword_highlight">l’élection</span> des conseillers <span class="keyword_highlight">municipaux</span></strong>. Il ne lui appartient pas non plus de saisir le procureur de la République à raison de faits pouvant être reprochés à un candidat à ces <span class="keyword_highlight">élections</span>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La requête a été rejetée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;accompagnement d&#8217;un avocat en droit électoral peut être utile pour contester ou pour défendre les opérations électorales dans le cadre des élections municipales.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le cabinet ARÊGÔ, cabinet d&#8217;avocats en droit électoral à Saint-Etienne, vous accompagne et vous défend dans le cadre du contentieux relatif aux élections municipales 2026. Pour nous contacter, <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est ici !</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Elections municipales 2026 &#8211; Une circulaire du ministre de l&#8217;Intérieur précise les mesures à prendre pour leur préparation et leur déroulement</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-une-circulaire-du-ministre-de-linterieur-precise-les-mesures-a-prendre-pour-leur-preparation-et-leur-deroulement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 09:17:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=971</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le ministre de l’Intérieur a adressé aux maires et aux préfets, le 12 janvier 2026, une circulaire leur précisant les mesures à prendre pour la préparation et le déroulement des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026. &#160; Sans revenir sur l&#8217;ensemble des points évoqués par le ministre dans cette circulaire, voici [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre de l’Intérieur a adressé aux maires et aux préfets, le 12 janvier 2026, une circulaire leur précisant les mesures à prendre pour la préparation et le déroulement des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sans revenir sur l&#8217;ensemble des points évoqués par le ministre dans cette circulaire, voici quelques point qui méritent d&#8217;être rappelés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">Fin du &#8220;panachage&#8221; dans les Communes de moins de 1000 habitants</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La circulaire fait mention de la loi n02025-444 du 21 mai 2025, qui généralise le scrutin proportionnel de liste paritaire à l’ensemble des Communes, c&#8217;est-à-dire y compris désormais celles de moins de 1000 habitants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C&#8217;est donc la fin du « panachage » qui permettait notamment aux électeurs, dans ces Communes, d’ajouter ou de supprimer un nom sur un bulletin de vote.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Désormais, toute suppression ou tout ajout entrainera la nullité du bulletin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">La mise à disposition de bulletins de vote sur Internet</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le ministre de l&#8217;Intérieur précise que la mise à disposition des bulletins de vote sur Internet, pour que les électeurs impriment leur bulletin eux-mêmes, n&#8217;est pas interdite par le code électoral, à la condition que le candidat ou son représentant ait déposé le modèle papier de son bulletin au maire au plus tard la veille du scrutin, ou bien au président du bureau de vote le jour du scrutin (articles L. 58 et R. 55 du Code électoral). Pour que le vote de l&#8217;électeur soit valide, il devra utiliser le modèle du bulletin de vote de la liste candidate et que le président du bureau de vote dispose de ce modèle le jour du scrutin afin de s&#8217;assurer de leur correspondance. Il revient ainsi aux secrétariats des commissions de propagande, le cas échéant, de transmettre à chaque commune le modèle de ces bulletins, par scan ou en version papier.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">Rappel de la durée de la campagne électorale</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La circulaire rappelle que la campagne électorale sera ouverte le lundi 2 mars 2026 à zéro heure et qu’elle s’achèvera le vendredi 13 mars 2026 après 23h59.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autrement dit, dès le samedi 14 mars 2026 à zéro heure , les activités de campagne (diffusion de tracts, réunions électorales, démarchage, etc.) seront strictement interdites.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">Le déroulement du scrutin</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La circulaire du ministre de l&#8217;Intérieur indique que le scrutin est ouvert à 8 heures et clos le même jour à 18 heures, heure locale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour les retardataires, la circulaire rappelle qu&#8217;il revient aux présidents de bureau de vote de laisser voter tout électeur s&#8217;étant présenté juste avant l&#8217;heure limite de clôture du bureau de vote. Le scrutin est considéré comme clos une fois que la dernière personne placée dans la file d&#8217;attente avant l&#8217;heure de clôture aura voté.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En outre, il est rappelé que l&#8217;identité de chaque électeur doit être contrôlée à l&#8217;entrée du bureau de vote.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cependant, dans les Communes de moins de 1 000 habitants, aucune disposition n&#8217;impose à l&#8217;électeur de présenter une pièce d&#8217;identité précise. Toutefois, en cas de doute sur l&#8217;identité du porteur de la carte électorale, ou si l&#8217;intéressé ne présente pas de carte électorale, le président ou tout assesseur peut lui demander de prouver son identité par tout moyen.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>S&#8217;agissant du dépouillement, au moins quatre scrutateurs seront désignés pour le dépouillement. S&#8217;il manque des scrutateurs lors du dépouillement, les membres du bureau de vote s&#8217;y substituent (article R. 64 du Code électoral).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le cabinet ARÊGÔ, avocat en droit électoral à Saint-Etienne, accompagne les candidats et élus dans les contentieux électoraux et les questions relatives à la propagande électorale. Pour nous contacter, <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est ici !</a></span></strong></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Recours contre les élections municipales : comment contester ou défendre une élection devant le Tribunal administratif ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/recours-contre-les-elections-municipales-comment-contester-ou-defendre-une-election-devant-le-tribunal-administratif/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 08:55:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les résultats des élections municipales peuvent être contestés devant le Tribunal administratif territorialement compétent lorsqu’une irrégularité est susceptible d’avoir altéré la sincérité du scrutin. Ce contentieux électoral est toutefois encadré par des règles strictes et un délai particulièrement court pour agir. Candidats et électeurs peuvent alors saisir le juge administratif afin de demander l’annulation des [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/recours-contre-les-elections-municipales-comment-contester-ou-defendre-une-election-devant-le-tribunal-administratif/">Recours contre les élections municipales : comment contester ou défendre une élection devant le Tribunal administratif ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<pre>Les résultats des élections municipales peuvent être contestés devant le Tribunal administratif territorialement compétent lorsqu’une irrégularité est susceptible d’avoir altéré la sincérité du scrutin.


Ce contentieux électoral est toutefois encadré par des règles strictes et un <strong>délai particulièrement court pour agir</strong>.


Candidats et électeurs peuvent alors saisir le juge administratif afin de demander l’annulation des opérations électorales.


<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> <strong><span style="text-decoration: underline">Qui peut contester les élections municipales ?</span></strong>



La réponse est donnée par <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006353588/2026-03-11" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">l'article L. 248 du Code électoral</span></a> qui précise que " <i>Tout électeur et tout éligible a le droit d’arguer de nullité des opérations électorales de la commune devant le tribunal administratif.</i>" Il ajoute que "<i>Le préfet, s’il estime que les conditions et les formes légalement prescrites n’ont pas été remplies, peut également déférer les opérations électorales au tribunal administratif</i>".


Ainsi, peuvent contester les élections : les candidats, les électeurs et, s'il le juge utile, le préfet.


<strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> <span style="text-decoration: underline">Dans quel délai les élections municipales peuvent être contestées ?</span></strong>


Le Code électoral prévoit que le recours contre les opérations de vote doit être introduit a<strong>u plus tard 5 jours après l'élection</strong>.


Plus précisément, il indique que " <em>les réclamations contre les opérations électorales doivent être consignées au procès-verbal, sinon être déposées, à peine d'irrecevabilité, <strong>au plus tard à dix-huit heures le cinquième jour qui suit l'élection</strong>, <strong>à la sous-préfecture ou à la préfecture</strong>. Elles sont immédiatement adressées au préfet qui les fait enregistrer au greffe du tribunal administratif. </em>" (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006354723/2026-03-11" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">article R. 119 du Code électoral</span></span></a>).


Il est également admis que les protestations soit déposées <strong>directement au greffe du Tribunal administratif</strong> dans le même délai de 5 jours. 


Concrètement, pour les élections municipales de 2026, il est donc possible d’agir jusqu’au :

<strong>
<span style="color: #ff0000">&gt;</span> 20 mars 2026 à 18 h</strong> dans le cas d'une élection dès le premier tour ;</pre>
<pre><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> 27 mars 2026 à 18 h</strong> en cas de second tour.</pre>
<pre data-start="3369" data-end="3498">C'est le <strong>Tribunal administratif qui est compétent</strong> pour se prononcer sur la conformité des opérations de vote.



<strong><span style="color: #ff0000">&gt; <span style="text-decoration: underline"><span style="color: #000000;text-decoration: underline">Quelles irrégularités permettent d'obtenir l'annulation de l'élection ?</span></span></span></strong>



Plusieurs irrégularités peuvent être évoquées au soutien d'une demande d'annulation des opérations de vote. A titre d'illustration (cette liste n'est bien entendu pas exhaustive), peut être évoqué :

<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> La violation du caractère secret du vote ;
<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> Le non-respect des règles d'affichage ;
<strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span></strong> L'utilisation d'un procédé de publicité commerciale à des fins électorales pendant les six mois précédant le scrutin ;
<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> La distribution de tracts la veille ou le jour du vote ;
<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> Un mauvais comptage des voix ;
<span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> Utilisation par l'équipe sortant des moyens de la Commune à des fins électorales (page Facebook, personnel, véhicules de la Commune...).</pre>
<pre><span style="text-decoration: underline">
Attention</span> : le requérant et le défendeurs doivent avoir à l'esprit que toute irrégularité n'entraine pas nécessairement l'annulation des élections. Le juge de l'élection ne prononcera l'annulation que lorsque les irrégularités ont été de nature à altérer la sincérité du scrutin. Cela peut être le cas lorsque l'écart de voix entre les liste est très faible.


Autrement dit, plus l'écart de voix est faible, plus le juge électoral est susceptible de considérer qu’une irrégularité, même d’apparence mineure, a pu exercer une influence sur l’issue du scrutin et plus il sera enclin à annuler les opérations de vote.


Précisons enfin que le juge électoral a des pouvoirs très importants. Outre l'annulation de l'élection, il peut également rectifier les résultats des élections (en retranchant des voix à une liste par exemple) ou encore prononcer l’inéligibilité d’un ou plusieurs candidats.



<strong>Vous souhaitez contester ou défendre une élection municipale ? L'équipe du cabinet ARÊGÔ, avocat en droit électoral à Saint-Etienne, est mobilisée pour vous accompagner. Pour nous contacter, <a href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">c'est ici !</span></span></a></strong>

</pre>
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			</item>
		<item>
		<title>Élections municipales 2026 : un candidat peut-il afficher sa campagne sur la vitrine de son local ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-un-candidat-peut-il-afficher-sa-campagne-sur-la-vitrine-de-son-local/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 09:27:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=936</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’approche des élections municipales de 2026, les règles relatives à l’affichage électoral suscitent de nombreuses interrogations. &#160; Une récente évolution jurisprudentielle permet désormais à un candidat d&#8217;afficher sa campagne sur la vitrine de son local de campagne. &#160; Si le Conseil d&#8217;Etat considérait jusqu&#8217;alors qu&#8217;un affichage de campagne électorale réalisé sur la vitrine de [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-un-candidat-peut-il-afficher-sa-campagne-sur-la-vitrine-de-son-local/">Élections municipales 2026 : un candidat peut-il afficher sa campagne sur la vitrine de son local ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’approche des élections municipales de 2026, les règles relatives à l’affichage électoral suscitent de nombreuses interrogations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une récente évolution jurisprudentielle <strong>permet désormais à un candidat d&#8217;afficher sa campagne sur la vitrine de son local de campagne</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Si le Conseil d&#8217;Etat considérait jusqu&#8217;alors qu&#8217;un affichage de campagne électorale réalisé sur la vitrine de la permanence ou du local de campagne violait les dispositions de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006353100/2026-03-09" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">l’article L. 51 du Code électoral</span></a>, il écartait bien souvent le moyen en considérant qu&#8217;un tel affichage n&#8217;était pas de nature à altérer la sincérité du scrutin compte tenu des circonstances dans lesquelles il avait été réalisé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En ce sens : &#8220;<em>Il résulte de l&#8217;instruction que des affiches de campagne de la liste conduite par M. S&#8230; ont été collées sur la devanture de la permanence de cette liste, sur le camion loué par cette liste qui a circulé à la fin de la campagne pendant une durée incertaine et sur le véhicule appartenant au particulier mentionné au point 8, soit en dehors des emplacements réservés. Toutefois, ces affichages irréguliers, pratiqués en violation de l&#8217;article L. 51 du Code électoral mais qui sont restés limités dans l&#8217;espace, n&#8217;ont pas été de nature à altérer la sincérité du scrutin ou à entraîner une rupture d&#8217;égalité entre les candidats.</em>&#8221; (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/CETATEXT000044806237" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CE, 30 décembre 2021, n°450810</span></span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Néanmoins et sur le principe, un tel affichage était tout de même regardé comme contraire aux dispositions de l&#8217;article L. 51 du code électoral.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par deux décisions récentes, les juridictions administratives, au premier rang desquelles le Conseil d&#8217;Etat, ont admis officiellement le procédé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Par une ordonnance en date du 31 décembre 2025, le juge des référés du Tribunal administratif de Rouen a suspendu une décision du préfet du département ayant mis en demeure un candidat aux élections municipales de 2026 de retirer la vitrophanie apposée sur la vitrine de sa permanence (sur laquelle figurait la photographie et le nom du candidat, le nom de sa liste, la date des élections, un QR code, et divers mots constituant des thèmes de campagne) (<span style="color: #ff0000">TA Rouen, ordonnance, 31 décembre 2025, n°2505987, 2506102</span>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Surtout, par un arrêt en date du 16 février 2026, le Conseil d&#8217;Etat a jugé que &#8220;<em>le signalement approprié par un candidat, au moyen d&#8217;éléments visibles de l&#8217;extérieur, de l&#8217;usage d&#8217;un local à des fins de permanence électorale ouverte au public ne saurait être regardé comme constituant, par lui-même, un affichage</em>&#8221; au sens des dispositions de l&#8217;article L. 51 du Code électoral (<span style="text-decoration: underline"><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2026-02-16/502344" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CE, 16 février 2026, n°502344</span></a></span>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Désormais, un affichage sur la vitrine du local de campagne est donc parfaitement légal.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le respect des règles de communication en période électorale est essentiel : une irrégularité peut, dans certains cas, conduire à l’annulation d’une élection municipale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le cabinet ARÊGÔ, avocat en droit électoral à Saint-Etienne, accompagne les candidats et élus dans les contentieux électoraux et les questions relatives à la propagande électorale. Pour nous contacter, <a href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">c&#8217;est ici !</span></span></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Permis de construire valant autorisation d&#8217;exploitation commerciale &#8211; Une Commune peut-elle contester l’avis de la CNAC ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/permis-de-construire-valant-autorisation-dexploitation-commerciale-une-commune-peut-elle-contester-lavis-de-la-cnac/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jan 2026 13:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=913</guid>

					<description><![CDATA[<p>CE, 24 janvier 2022, n°440144 &#160; &#160; En résumé : Non, le REP de la Commune n&#8217;est pas possible contre l&#8217;avis de la CNAC, lequel a le caractère d&#8217;un acte préparatoire, et ce qu&#8217;il soit favorable ou défavorable. &#160; &#160; &#62; Le contexte du litige &#160; &#160; Une société a sollicité la délivrance d’un permis [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #ff0000"><em><a style="color: #ff0000" href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2022-01-24/440164?code=7656&amp;article=24800" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline">CE, 24 janvier 2022, n°440144</span></a></em></span></h4>
<h4></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><strong><span style="text-decoration: underline">En résumé</span> : Non, le REP de la Commune n&#8217;est pas possible contre l&#8217;avis de la CNAC, lequel a le caractère d&#8217;un acte préparatoire, et ce qu&#8217;il soit favorable ou défavorable.</strong></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4></h4>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="color: #ff0000"><strong>&gt; </strong></span><span style="text-decoration: underline"><strong>Le contexte du litige</strong></span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une société a sollicité la délivrance d’un permis de construire valant autorisation d’exploitation commerciale (PCVAEC) en vue de la création d’un hypermarché de 2 500 m², assorti d’un drive, sur le territoire de la commune de Guignen (Ille-et-Vilaine).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après des avis défavorables successifs émis par la CDAC puis par la CNAC en 2018, la société pétitionnaire a présenté un projet modifié, lequel a fait l’objet d’un avis favorable de la CDAC en 2019. Toutefois, saisie par plusieurs sociétés concurrentes, la CNAC a rendu un nouvel avis défavorable, estimant que, malgré certaines améliorations apportées au projet, celui-ci demeurait de nature à porter atteinte aux centres bourgs environnants et à l’équilibre des implantations commerciales, en raison de son dimensionnement excessif.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Placée en situation de compétence liée, la Commune a refusé la délivrance du PCVAEC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> <span style="text-decoration: underline"><strong>La position du Conseil d&#8217;Etat sur le recours de la Commune contre l&#8217;avis de la CNAC</strong></span></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Cour administrative d’appel de Nantes, saisie à la fois par la Commune et par la société pétitionnaire a annulé ces deux actes et enjoint au Maire de statuer à nouveau après un nouvel examen du projet par la CNAC.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les sociétés concurrentes, à l’origine de la saisine de la CNAC, ont alors formé un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La Haute juridiction a rappelé que, sur le fondement des articles <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031008816/2026-01-29" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">L. 425-4 du Code de l&#8217;urbanisme</span></a> et <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000029109401/2026-01-29" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">L. 752-17 du Code de commerce</span></a>, l’avis rendu par la CDAC ou la CNAC constitue un acte préparatoire à la décision prise sur la demande de PCVAEC, insusceptible de recours.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche, elle précise que la Commune reste recevable à contester par la voie du recours en excès de pouvoir la décision qu&#8217;elle prend sur cette demande en tant seulement qu&#8217;elle se prononce sur l&#8217;autorisation d&#8217;exploitation commerciale sollicitée, pour autant qu&#8217;elle justifie d&#8217;un intérêt lui donnant qualité pour agir.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous souhaitez sécuriser votre demande de permis de construire valant autorisation d’exploitation commerciale ? Le cabinet ARÊGÔ, avocats en droit de l’urbanisme commercial à Saint-Étienne, vous accompagne en conseil et en contentieux. Contactez le cabinet pour un premier échange : <a href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">c&#8217;est ici !</span></a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Péremption du permis de construire &#8211; Le juge doit rechercher si les travaux avaient pour seul objet de faire obstacle à la caducité</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-le-juge-doit-rechercher-si-les-travaux-avaient-pour-seul-objet-de-faire-obstacle-a-la-caducite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 16:33:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=901</guid>

					<description><![CDATA[<p>CE, 13 novembre 2025, n°497105 &#160; &#160; Le Conseil d’État, dans un arrêt du 13 novembre 2025, apporte une précision essentielle sur la manière dont le juge doit apprécier la péremption d’un permis de construire. L’enjeu : déterminer si les travaux engagés avaient pour seul objectif d’éviter la caducité du permis. &#160; &#160; &#62; Les [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><em><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2025-11-13/497105?code=9951&amp;article=34857" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">CE, 13 novembre 2025, n°497105</span></a></em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Conseil d’État, dans un arrêt du 13 novembre 2025, apporte une précision essentielle sur la manière dont le juge doit apprécier la péremption d’un permis de construire. L’enjeu : déterminer si les travaux engagés avaient pour seul objectif d’éviter la caducité du permis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> Les faits et la portée de l&#8217;arrêt</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p data-start="987" data-end="1248">Un permis de construire avait été délivré le 29 novembre 2016 à une société pour la construction un ensemble immobilier d&#8217;habitation comportant 284 logements. Deux permis modificatifs ont ensuite été accordés, les 16 mai 2018 et 11 octobre 2022, portant sur des modifications de façades et des aménagements. Saisi par des riverains, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé le permis modificatif de 2022. La société pétitionnaire a alors formé un pourvoi en cassation.</p>
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">Le tribunal avait jugé que le permis modificatif ne pouvait être régulièrement délivré au motif que le permis initial était périmé, compte tenu de la nature et de la faible importance des travaux dont le pétitionnaire faisait état.</p>
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">
<p data-start="987" data-end="1248">Dans l&#8217;arrêt commenté, le Conseil d&#8217;Etat juge qu&#8217;en statuant ainsi, le tribunal a commis une erreur de droit dès lors <strong>qu&#8217;il lui appartenait seulement de rechercher si les travaux n&#8217;avaient pas eu pour seul objet de faire obstacle à la caducité du permis de construire</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> Rappel des règles de la caducité des permis de construire</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Code de l’urbanisme prévoit que le permis de construire, d’aménager ou de démolir devient caduc si les travaux ne sont pas entrepris dans un délai de trois ans à compter de sa notification (<span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000;text-decoration: underline" href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031830633/2025-08-21/" target="_blank" rel="noopener">article R. 424-17 du Code de l’urbanisme</a></span></span>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il en est de même si, passé ce délai, les travaux sont interrompus pendant un délai supérieur à une année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cette dernière hypothèse, le juge administratif a précisé que la prolongation de la validité du permis ne peut résulter de simples actes préparatoires ou de travaux de faible ampleur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Seuls des travaux significatifs, traduisant un commencement d’exécution réel du projet, permettent d’interrompre le délai de caducité (<span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000;text-decoration: underline" href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000007709021" target="_blank" rel="noopener">CE, 21 nov. 1986, <em>Époux Sauter-Gilli</em>, n° 59430</a></span></span>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La caducité du permis de construire intervient automatiquement, sans qu’une décision expresse de l’administration ne soit nécessaire. Toutefois, dans la pratique, les maires prennent parfois des arrêtés constatant la péremption du permis de construire afin de clarifier la situation juridique. Cela permet de signifier au pétitionnaire que les travaux ne peuvent débuter ou ne peuvent se poursuivre, s’ils ont commencé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un précédent article, nous faisions le point sur un avis du Conseil d’État du 1er juillet 2025  apportant des précisions sur la procédure à respecter lorsque l’autorité compétente souhaite constater par une décision la péremption d’un permis de construire (article à retrouver <a href="https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-dans-quels-cas-la-decision-doit-elle-etre-motivee/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">ici</span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous souhaitez sécuriser juridiquement la réalisation d’un projet de construction ou d’aménagement ? L’équipe du cabinet ARÊGÔ, cabinet d’avocats en droit de l’urbanisme à SAINT-ETIENNE, vous conseille et vous accompagne. Pour nous contacter, <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est par ici !</a></span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-le-juge-doit-rechercher-si-les-travaux-avaient-pour-seul-objet-de-faire-obstacle-a-la-caducite/">Péremption du permis de construire &#8211; Le juge doit rechercher si les travaux avaient pour seul objet de faire obstacle à la caducité</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Régularisation d’une construction irrégulière : doit-elle porter sur d’autres bâtiments irrégulièrement édifiés sur le même terrain ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/regularisation-dune-construction-irreguliere-doit-elle-porter-sur-dautres-batiments-irregulierement-edifies-sur-le-meme-terrain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 15:26:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=892</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; Conseil d&#8217;Etat, 15 octobre 2025, n°476295 &#160; &#62; A retenir : Lorsqu’une construction a été modifiée sans autorisation d’urbanisme, le propriétaire qui souhaite y entreprendre de nouveaux travaux doit présenter une demande d’autorisation permettant de régulariser l&#8217;existant. Pour le Conseil d&#8217;Etat, si cette obligation ne s’étend pas, en principe, aux autres bâtiments irréguliers du [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/regularisation-dune-construction-irreguliere-doit-elle-porter-sur-dautres-batiments-irregulierement-edifies-sur-le-meme-terrain/">Régularisation d’une construction irrégulière : doit-elle porter sur d’autres bâtiments irrégulièrement édifiés sur le même terrain ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>&nbsp;</p></blockquote>
<p><a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2025-10-15/476295?code=1543&amp;article=34652" target="_blank" rel="noopener"><em><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">Conseil d&#8217;Etat, 15 octobre 2025, n°476295</span></em></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left"><strong><span style="color: #ff0000">&gt; </span><span style="text-decoration: underline">A retenir</span> :</strong></p>
<p style="text-align: left">
<p style="text-align: left">Lorsqu’une construction a été modifiée sans autorisation d’urbanisme, le propriétaire qui souhaite y entreprendre de nouveaux travaux doit présenter une demande d’autorisation permettant de régulariser l&#8217;existant.</p>
<p style="text-align: left"><br data-start="779" data-end="782" />Pour le Conseil d&#8217;Etat, si cette obligation ne s’étend pas, en principe, aux autres bâtiments irréguliers du même terrain, cette exception s&#8217;efface lorsqu&#8217;ils forment avec la construction objet des travaux, un ensemble immobilier unique, en raison de leurs liens physiques ou fonctionnels.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> <strong><span style="text-decoration: underline">Les faits</span> :</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une société était propriétaire de parcelles à Grasse (Alpes-Maritimes). A la suite de deux procès-verbaux d&#8217;infraction dressés par le Maire de la commune de Grasse et d&#8217;un arrêté interruptif des travaux, cette société a sollicité un permis de construire visant à régulariser les travaux qu&#8217;elle avait entrepris sans autorisation, présentés comme une extension de la maison dite &#8221; principale &#8221; implantée sur le terrain, sans modification de la piscine attenante, ni d&#8217;une autre maison, dite &#8221; de famille &#8220;, distante de quelques dizaines de mètres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ce permis lui a été délivré par le Maire de Grasse. Des voisins ont demandé au Maire de retirer pour fraude le permis de construire, ce qu&#8217;il a fait par la suite.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutefois, par un jugement du 31 mai 2023, le Tribunal administratif de Nice a annulé cette décision de retrait. Les voisins et la Commune de Grasse se sont pourvu en cassation contre ce jugement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #ff0000"><strong>&gt; </strong></span><strong><span style="text-decoration: underline">La portée</span> :</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Conseil d&#8217;Etat rappelle que lorsqu&#8217;une construction a fait l&#8217;objet de transformations sans les autorisations d&#8217;urbanisme requises, il appartient au propriétaire qui envisage d&#8217;y faire de nouveaux travaux de déposer une déclaration ou de présenter une demande de permis portant sur l&#8217;ensemble des éléments de la construction qui ont eu ou auront pour effet de modifier le bâtiment tel qu&#8217;il avait été initialement approuvé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il en va ainsi même dans le cas où les éléments de construction résultant de ces travaux ne prennent pas directement appui sur une partie de l&#8217;édifice réalisée sans autorisation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche, une telle exigence ne trouve pas à s&#8217;appliquer dans le cas où les travaux effectués sans autorisation concernent d&#8217;autres éléments bâtis sur le terrain d&#8217;assiette du projet si le permis demandé ne porte pas sur ces éléments distincts du projet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutefois, tel n&#8217;est pas le cas si ces derniers forment avec la construction faisant l&#8217;objet de la demande, en raison de liens physiques ou fonctionnels entre eux, justifiant une appréciation globale de leur conformité à la règle d&#8217;urbanisme, un ensemble immobilier unique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous souhaitez sécuriser juridiquement la réalisation d’un projet de construction ou d’aménagement ? L’équipe du cabinet ARÊGÔ, cabinet d’avocats en droit de l’urbanisme à SAINT-ETIENNE, vous conseille et vous accompagne. Pour nous contacter, <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est par ici !</a></span></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/regularisation-dune-construction-irreguliere-doit-elle-porter-sur-dautres-batiments-irregulierement-edifies-sur-le-meme-terrain/">Régularisation d’une construction irrégulière : doit-elle porter sur d’autres bâtiments irrégulièrement édifiés sur le même terrain ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Péremption du permis de construire : dans quels cas la décision doit-elle être motivée ?</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-dans-quels-cas-la-decision-doit-elle-etre-motivee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 11:44:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit de l'urbanisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.arego-avocats.fr/?p=872</guid>

					<description><![CDATA[<p>I.- Le régime juridique de la péremption du permis de construire &#160; &#160; Le Code de l’urbanisme prévoit que le permis de construire, d’aménager ou de démolir devient caduc si les travaux ne sont pas entrepris dans un délai de trois ans à compter de sa notification (article R. 424-17 du Code de l&#8217;urbanisme). &#160; [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="text-decoration: underline"><strong>I.- Le régime juridique de la péremption du permis de construire</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Code de l’urbanisme prévoit que le permis de construire, d’aménager ou de démolir devient caduc si les travaux ne sont pas entrepris dans un délai de trois ans à compter de sa notification (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031830633/2025-08-21/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">article R. 424-17 du Code de l&#8217;urbanisme</span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il en est de même si, passé ce délai, les travaux sont interrompus pendant un délai supérieur à une année.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cette dernière hypothèse, le juge administratif a précisé que la prolongation de la validité du permis ne peut résulter de simples actes préparatoires ou de travaux de faible ampleur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Seuls des travaux significatifs, traduisant un commencement d’exécution réel du projet, permettent d’interrompre le délai de caducité (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000007709021" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CE, 21 nov. 1986,</span><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline"> <em>Époux Sauter-Gilli</em>, n° 59430</span></span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La caducité du permis de construire intervient automatiquement, sans qu’une décision expresse de l’administration ne soit nécessaire. Toutefois, dans la pratique, les maires prennent parfois des arrêtés constatant la péremption du permis de construire afin de clarifier la situation juridique. Cela permet de signifier au pétitionnaire que les travaux ne peuvent débuter ou ne peuvent se poursuivre, s&#8217;ils ont commencé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline"><strong>II.- L’avis du Conseil d’État du 1er juillet 2025 : motivation et procédure contradictoire</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans un avis du 1er juillet 2025, le Conseil d’État a précisé les règles procédurales applicables lorsque l&#8217;autorité compétente constate la péremption d’un permis de construire (<a href="https://www.conseil-etat.fr/fr/arianeweb/CE/decision/2025-07-01/502802" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">CE, avis, 1er juill. 2025,</span><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline"> <em>SCI Les 3 Lynx</em>, n° 502802</span></span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’avis apporte une distinction essentielle :</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt;</span> Lorsque la péremption est constatée du seul fait de l’expiration du délai légal</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans cette hypothèse, l’administration est en situation de compétence liée. La décision constatant la caducité n’a pas à être motivée ni à être précédée d’une procédure contradictoire. En cas de recours contre cette décision, les moyens tirés d’un défaut de motivation ou de l&#8217;absence de mise en œuvre d&#8217;une procédure contradictoire sont inopérants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #ff0000"><strong>&gt;</strong></span> <strong>Lorsque la péremption suppose une appréciation des faits (nature et importance des travaux entrepris)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce cas, la décision constatant la caducité constitue une décision administrative individuelle défavorable. Elle doit, d&#8217;une part, être motivée, en application de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031367505/2025-08-21/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">l’article L. 211-2, 5° du Code des relations entre le public et l’administration</span></a> (CRPA), car elle constate une déchéance du droit à construire et, d&#8217;autre part, être précédée d’une procédure contradictoire, en application de <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000031367424/2025-08-21/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">l’article L. 121-1 CRPA</span></a>, permettant au pétitionnaire de présenter ses observations.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline"><strong>III.- Portée pratique de l’avis</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet avis conforte les garanties procédurales offertes aux titulaires d’autorisations d’urbanisme dans le sens où lorsque l’administration doit apprécier la réalité d’un commencement d’exécution des travaux, elle ne peut constater la péremption sans avoir, au préalable, sollicité les observations du bénéficiaire et motivé sa décision. Celui-ci peut alors, à ce stade, apporter toutes les preuves permettant de justifier du caractère substantiel des travaux déjà réalisés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour les pétitionnaires, l’avis du Conseil d’État ouvre la possibilité de contester utilement une décision de caducité insuffisamment motivée ou prise sans procédure contradictoire, lorsque des travaux significatifs avaient été engagés.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous souhaitez sécuriser juridiquement la réalisation d&#8217;un projet de construction ou d&#8217;aménagement ? L’équipe du cabinet ARÊGÔ, cabinet d’avocats en droit de l’urbanisme à SAINT-ETIENNE, vous conseille et vous accompagne. Pour nous contacter,<span style="color: #ff0000"> <a style="color: #ff0000" href="https://www.arego-avocats.fr/contactez-nous/" target="_blank" rel="noopener">c’est par ici !</a></span></strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.arego-avocats.fr/peremption-du-permis-de-construire-dans-quels-cas-la-decision-doit-elle-etre-motivee/">Péremption du permis de construire : dans quels cas la décision doit-elle être motivée ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.arego-avocats.fr">Arego Avocats</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>Elections municipales 2026 : les règles de communication à respecter dès le 1er septembre 2025</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/elections-municipales-2026-les-regles-de-communication-a-respecter-des-le-1er-septembre-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Jourda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jun 2025 10:36:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Droit public]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’approche des élections municipales prévues en mars 2026, les Communes et les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (&#8220;EPCI&#8221;) doivent faire preuve d’une extrême prudence dans leurs actions de communication. &#160; En effet, à compter du 1er septembre 2025, s’ouvre la période dite « de réserve électorale » durant laquelle s’applique l’interdiction faite à toute [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>À l’approche des <strong>élections municipales prévues en mars 2026</strong>, les Communes et les Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (&#8220;EPCI&#8221;) doivent faire preuve d’une extrême prudence dans leurs actions de communication.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, <strong>à compter du 1er septembre 2025</strong>, s’ouvre la période dite « de réserve électorale » durant laquelle s’applique <strong>l’interdiction faite à toute collectivité intéressée par le scrutin de diffuser une campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion de la collectivité.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette interdiction est posée par le deuxième alinéa de l’article <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000023883001/2025-06-10/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000">L.52-1 du Code électoral</span></a> :</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><em>« A compter du premier jour du sixième mois précédant le mois au cours duquel il doit être procédé à des élections générales, aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d&#8217;une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin. »</em></p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000"><strong>I. <u>Objectifs de la réglementation : garantir la sincérité du scrutin</u></strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette interdiction vise à éviter toute instrumentalisation des moyens publics à des fins électorales, en assurant une égalité de traitement entre les candidats et en préservant la sincérité du scrutin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il s’agit notamment de limiter la communication valorisante de l&#8217;équipe sortante et de prévenir toute confusion entre information institutionnelle et communication politique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Toutefois, la difficulté tient à l’absence de définition légale précise de la notion de « <em>campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion de la collectivité</em> ». L&#8217;étude de la jurisprudence administrative permet d&#8217;identifier les précautions à prendre pour inscrire la communication de la Commune dans le strict cadre de l&#8217;article L. 52-1 du Code électoral.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #ff0000"><strong>&gt; </strong></span><span style="text-decoration: underline"><strong>Le contenu : une information neutre et factuelle</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Code électoral n&#8217;a pas pour objet d&#8217;interdire toute communication de la Commune à l&#8217;approche des élections municipales. En effet, la communication institutionnelle reste autorisée à condition d’être <strong>strictement informative</strong> : elle peut évoquer la vie locale de la collectivité, les évènements à venir ou encore le fonctionnement des services publics.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En revanche, et c&#8217;est toute la différence entre la communication institutionnelle et la communication politique, elle ne doit pas chercher, pendant cette période, à valoriser l&#8217;action de l&#8217;équipe sortante ou à évoquer des sujets à connotation électorale, singulièrement si l&#8217;équipe sortante se place dans la perspective d&#8217;un nouveau mandat.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Concrètement, sont prohibées les publications mettant en avant la réussite des actions passées ou à venir, les comparaisons avec d’autres mandatures, ainsi que toute formulation polémique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A titre d&#8217;exemple</strong>, la diffusion, pendant cette période pré-électorale,  à l&#8217;ensemble des électeurs d&#8217;une Commune, de plusieurs numéros du bulletin municipal qui contenait un éditorial et une photographie du maire, candidat aux élections municipales, et dressait un bilan avantageux de l&#8217;action menée par la municipalité, doit être regardée comme ayant constitué une campagne de promotion publicitaire au sens du deuxième alinéa de l&#8217;article L. 52-1 du Code électoral, de nature à vicier les résultats du scrutin, <em>a fortiori</em> compte tenu du faible écart de voix en l&#8217;espèce (<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000007943714/" target="_blank" rel="noopener"><span style="color: #ff0000"><span style="text-decoration: underline">Conseil d&#8217;Etat, 5 juin 1996,</span> n<sup>o</sup> 173642</span></a>).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il convient de relever que sont concernés, entre autres, les bulletins d’information des Communes et des EPCI, les cartes de vœux, les flyers ainsi que les modes de communication électronique (sites Internet, blogs et comptes Facebook ou X (ex-Twitter)).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">&gt; </span></strong><span style="text-decoration: underline"><strong>Les modalités de diffusion : identité et régularité</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour être régulière pendant cette période particulière, la communication de la Commune doit demeurer <strong>identique</strong> à celle utilisée tout au long du mandat : c&#8217;est ce qu&#8217;on appelle le &#8220;<strong>principe d’identité</strong>&#8220;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Autrement dit, la Commune ou l&#8217;EPCI peut continuer à communiquer sur les différentes supports (physiques ou numériques) et même à organiser des manifestations à la condition qu&#8217;ils revêtent un caractère traditionnel. Il faut être en capacité de démontrer que la communication s&#8217;inscrit dans une continuité.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A côté du &#8220;principe d&#8217;identité&#8221;, la Commune ou l&#8217;EPCI doit s&#8217;astreindre au strict respect du &#8220;<strong>principe de régularité</strong>&#8221; : le volume de diffusion et le budget alloué à la communication doivent rester <strong>constants</strong> par rapport à la période précédente.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #ff0000"><strong>II. </strong></span><span style="text-decoration: underline;color: #ff0000"><strong>Les sanctions en cas de communication prohibée</strong></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La première sanction est électorale. Pour rappel, tout électeur inscrit dans la circonscription peut faire un <strong>recours contre le résultat des élections</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En cas de litige, le juge électoral appréciera concrètement l’impact de la communication litigieuse sur la sincérité du scrutin. Ainsi, lorsque l’écart de voix est faible et que la communication irrégulière a pu influencer les électeurs, <strong>l’élection peut être annulée</strong>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans les cas les plus graves, une <strong>sanction pénale</strong> peut être infligée. <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000032454519/2025-06-10/" target="_blank" rel="noopener"><span style="text-decoration: underline"><span style="color: #ff0000;text-decoration: underline">L&#8217;article L. 90-1 du Code électoral</span></span></a> prévoit une peine d&#8217;amende de 75 000 € pour toute infraction aux dispositions des articles L. 52-1 et L. 52-2 du même Code.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="color: #ff0000">→</span></strong> <span style="text-decoration: underline"><strong>En définitive</strong></span>, si le Code électoral ne conduit pas les Communes à mettre à l&#8217;arrêt leurs projets ou à interrompre toute forme de communication, la <strong>prudence</strong> doit toutefois être de mise pendant cette période de &#8220;réserve électorale&#8221;,  laquelle débute <strong>le 1er septembre 2025 pour les élections municipales de 2026.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Catalogue de formations 2025</title>
		<link>https://www.arego-avocats.fr/catalogue-de-formations-2025/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[arego@contact.com]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 May 2025 14:30:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Cabinet d’avocats ARÊGÔ propose à ses clientes, collectivités territoriales et personnes morales de droit public, des sessions de formation, soit au sein de leurs locaux, soit au sein du Cabinet. Les formations proposées concernent les domaines du droit dans lesquels le cabinet a développé une expertise, à savoir le droit public, le droit immobilier et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le Cabinet d’avocats ARÊGÔ propose à ses clientes, collectivités territoriales et personnes morales de droit public, des sessions de formation, soit au sein de leurs locaux, soit au sein du Cabinet. Les formations proposées concernent les domaines du droit dans lesquels le cabinet a développé une expertise, à savoir le droit public, le droit immobilier et le droit de la construction.</p>
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<p>&nbsp;</p>
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